L’Association nationale Femmes et Droit demande au premier ministre Justin Trudeau de nommer une femme autochtone, noire, racisée et/ou issue d’une autre communauté en quête d’égalité pour occuper le siège vacant à la Cour Suprême du Canada.
La Cour suprême exige non seulement une connaissance approfondie du droit substantiel, mais aussi des juges dont l’expertise est ancrée dans l’expérience vécue. Une magistrature plus représentative de la diversité de notre pays est plus légitime qu’une magistrature qui exclut les voix et les identités marginalisées. Heureusement, il n’y a pas de pénurie de juristes brillantes et expérimentées qui sont membres de communautés racisées ou d’autres communautés en quête d’égalité et qui peuvent servir notre pays avec distinction au sein de son plus haut tribunal.
Nous nous réjouissons à l’idée de célébrer une nomination qui permettra à la Cour suprême du Canada de refléter la diversité du pays.


