La Bourse Alison Dewar dans les domaines de l’égalité des femmes, du droit du travail et du droit relatif aux droits de la personne

Le 24 octobre 2014, le Fonds de l’ANFD pour la recherche et l’éducation and RCBY s.r.l. ont lancé la Bourse Alison Dewar dans les domaines de l’égalité des femmes, du droit du travail et du droit relatif aux droits de la personne à l’Université d’Ottawa. Plusieurs étudiantes et étudiants, ainsi que les collègues et les amies d’Alison, se sont réunies pour célébrer son engagement à la justice sociale et à son approche féministe à la pratique du droit.

La bourse annuelle accorde du soutien financier à une étudiante en common law qui s’intéresse à poursuivre une carrière en droit d’égalité de la femme, en droit du travail ou et en droit de la personne.

apprennez plus
Anciennes boursières

Allana est une des récipiendaires de la bourse Alison Dewar 2019 et retourne à l’école en tant qu’étudiante adulte pour faire son diplôme en droit. Elle vise à encourager et à promouvoir d’autres femmes à progresser dans la profession juridique. Elle est titulaire d’un doctorat en théorie politique et d’une maîtrise en éthique appliquée. Elle fait partie de l’exécutif de l’UOAWL (la branche locale de l’ANFD à l’Université d’Ottawa). De plus, elle est la rédactrice adjointe de la Revue de droit d’Ottawa et une des assistantes de recherche du professeur Chidi Oguamanam. Allana est active dans la défense des droits des femmes dans la communauté, siégeant au conseil d’administration de la Société Elizabeth Fry et agissant à titre de responsable de l’engagement communautaire pour la Randonnée de l’espoir de Cancer de l’ovaire Canada pour Ottawa/Gatineau ainsi qu’en tant que bénévole à l’OCISO (Organisme Communautaire des Services aux Immigrants d’Ottawa). La plus grande réalisation d’Allana est d’avoir élevé une fille courageuse et pleine d’entrain. Son objectif est de défendre l’équité et l’autonomisation des femmes par le biais de la loi.

 

Clare est une des récipiendaire de la bourse Alison Dewar 2019 et est en dernière année de droit à l’Université d’Ottawa. Elle souhaite utiliser sa formation juridique pour défendre l’égalité de genre et les droits humains.  Ces quatre dernières années, elle a travaillé à garantir l’accès à la justice et la protection des droits humains. Auparavant, elle a également travaillé avec la rapporteure spéciale des Nations unies sur le droit au logement, Leilani Farha, pour faire des recherches et rédiger un rapport pour l’Assemblée générale plaidant en faveur de la reconnaissance du droit au logement comme composante du droit à la vie.  Clare a été l’une des boursières en justice sociale de l’Université d’Ottawa en 2019 et a travaillé comme étudiante d’été à la clinique Barbra Schlifer, à Toronto, où elle a aidé à représenter des survivantes de violence genrée. Ses recherches actuelles portent sur les violations des droits de la personne dans le système de soins de santé du Canada découlant de l’accès inéquitable aux services d’avortement dans le nord du Canada.

 

Uttra a été récipiendaire de la bourse Alison Dewar 2018 et a obtenu son diplôme en common law (JD) de l’Université d’Ottawa en 2019. Elle est profondément engagée en faveur de l’égalité réelle. Uttra travaille actuellement en tant que juriste pour une société mondiale de développement de logiciels, où elle participe aux fusions et acquisitions. Elle sera en stage auprès de la ville de Toronto en 2020. Uttra a été récompensée pour son travail de plaidoirie, obtenant le titre de deuxième meilleure plaideuse individuelle au Wilson Constitutional Law Moot ainsi que la deuxième place pour l’ensemble de l’équipe. Elle a été présidente de #LeDroitABesoinDuFeminismeCar, vice-présidente de l’association des étudiants sud-asiatiques en droit et chef de division à la clinique juridique communautaire de l’Université d’Ottawa. Elle a de plus été bénévole pour ProBono et remporté plusieurs bourses et prix pour son travail sur l’accès à la justice, particulièrement en matière de technologie, et pour son activisme communautaire. Avant de faire ses études de droit, Uttra a obtenu une baccalauréat (avec mention) en sciences de l’Université de Toronto. Uttra est dévouée à utiliser le droit pour le bien social.

Lindsay est la troisième récipiendaire de la Bourse Alison Dewar dans les domaines de l’égalité des femmes, du droit du travail et du droit relatif aux droits de la personne (2017). Lindsay a représenté des femmes, principalement des survivantes de violence domestique et sexuelle, à la Commission d’indemnisation des victimes d’actes criminels dans son rôle de travailleuse sociale et de chef de division à la Clinique juridique communautaire de l’Université d’Ottawa. Pour compléter ses études de droit, Lindsay a fait du bénévolat auprès de diverses organisations féministes et d’organismes oeuvrant pour la justice sociale, dont le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes. Aujourd’hui, elle continue à donner de son temps à des organisations partageant les mêmes valeurs, comme un programme de mentorat juridique pour les femmes. Elle continue également à poursuivre sa passion pour l’égalité des femmes et les droits humains en tant qu’avocate spécialisée dans le domaine du travail et du syndicalisme, de l’emploi, et des droits humains.

Nhi est la deuxième récipiendaire de la Bourse Alison Dewar dans les domaines de l’égalité des femmes, du droit du travail et du droit relatif aux droits de la personne. Elle se décrit comme ayant un profond engagement en faveur des droits des femmes à l’égalité et un « vif intérêt » pour le droit de l’emploi et du travail et pour les droits humains. Dans son rôle de présidente du groupe de travail sur le respect et l’égalité de l’Université d’Ottawa, elle a recueilli les idées des étudiant.e.s sur la manière d’améliorer les processus internes de l’université « afin que les femmes puissent s’épanouir dans un environnement exempt de harcèlement et de violence sexualisée ».

Morgan est la première récipiendaire de la Bourse Alison Dewar dans les domaines de l’égalité des femmes, du droit du travail et du droit relatif aux droits de la personne. Elle a travaillé comme organisatrice pour l’Alliance de la fonction publique du Canada, comme déléguée syndicale pour le Syndicat Canadien de la Fonction Publique (SCFP), et a récemment écrit un article analysant la loi sur l’équité dans la rémunération du secteur public à partir de différentes perspectives théoriques féministes. Son engagement bénévole est impressionnant. Elle a notamment travaillé dans une clinique juridique gratuite spécialisée dans le droit de l’immigration et des réfugié.e.s (en menant des recherches sur la violence sexiste dans les pays d’origine pour les demandes de statut de réfugiée de femmes) et a cofondé le Feminist Legal Collective, un groupe étudiant visant à créer une communauté féministe à l’Université d’Ottawa.