À propos

L’Association nationale Femmes et Droit est un organisme féministe sans but lucratif qui fait la promotion des droits des femmes à l’égalité à travers l’éducation juridique, la recherche et le plaidoyer pour la réforme du droit.

Depuis plus de 45 ans, l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD) travaille, seule et en collaboration avec d’autres organisations, à faire avancer la réforme féministe du droit au Canada. Nous sommes fières d’avoir joué un rôle crucial dans l’atteinte de jalons importants pour l’égalité des Canadiennes, et d’avoir contribué à ce que notre analyse juridique féministe et notre défense des droits des femmes aient une incidence sur d’innombrables lois et politiques partout au pays. C’est notamment le cas pour la Loi canadienne sur les droits de la personne et les articles 15 et 28 de la Charte canadienne des droits et libertés.

Aujourd’hui, nous continuons de rédiger des mémoires et des documents de travail, de comparaître devant des comités parlementaires et sénatoriaux, et de rencontrer des décideurs pour influencer le processus législatif en ce qui concerne les priorités actuelles et émergentes de la réforme féministe du droit. En travaillant avec des avocates féministes, des étudiantes, des fournisseurs de services, des universitaires, des militantes et des allié-e-s, nous sommes en train de (re)construire un réseau de réforme féministe du droit et d’accroître la capacité des femmes à participer au processus législatif.

notre histoire

Depuis le retour de notre financement en 2017, nous sommes maintenant trois employées à temps plein travaillant dans un petit bureau à Ottawa, au Marché ByWard.

Nous reconnaissons que nous sommes situées sur les territoires traditionnels non cédés du peuple algonquin Anishnaabeg. Ottawa est toujours le lieu de résidence de peuples autochtones et nous sommes reconnaissantes de l’occasion qui nous est donnée de nous rencontrer et de travailler sur ce territoire.

notre équipe

Suki Beavers est directrice de projet à l’ANFD. Féministe réputée au Canada et à l’international, Suki a œuvré aux Nations Unies, au sein d’ONG, dans une clinique juridique communautaire, et a exercé le droit du travail du côté de la partie syndicale, et les droits de la personne à Ottawa. Elle a rédigé et révisé des articles en plus de collaborer à une trentaine de publications sur la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), la violence faite aux femmes et la violence sexospécifique, la participation et la prise de décision des femmes, les droits sexuels, les droits et l’inclusion des LGBTI, les processus politiques inclusifs, le VIH et le droit, l’accès à la justice, la bonne gouvernance, et elle a été membre du comité de rédaction de la revue Femmes et Droit. Après avoir occupé le poste de conseillère régionale en matière de droits de la personne à Fiji, Suki a été nommée à divers postes au siège du PNUD, notamment diriger en collaboration l’élaboration d’un Indice global de l’inclusion LGBTI, agir à titre de première conseillère mondiale sur les processus politiques inclusifs, ainsi qu’à titre de conseillère politique pour l’équipe de l’égalité des sexes et comme chef de groupe. Elle a façonné les approches mondiales pour faire avancer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes en ce qui a trait aux questions de gouvernance démocratique, à la prévention des crises et du relèvement, et la violence sexospécifique. Apte à s’exprimer en anglais, en français et en tok pisin, Suki a abondamment oeuvré avec des parlementaires, des gouvernements et autres parties prenantes au Canada et dans toutes les régions du monde. Elle a collaboré avec la société civile, plus particulièrement les mouvements pour les droits des femmes et pour l’égalité, dans le but de faire avancer l’égalité des sexes, les droits humains, la justice sociale et le développement durable. Suki a élaboré le programme des droits de la personne à Action Canada pour la population et le développement (ACPD), incluant l’établissement de l’initiative pour les droits sexuels, et en tant que directrice de l’Alliance Féministe pour l’Action Internationale Canada (FAFIA-AFAI) elle a dirigé la participation de plus de 25 groupes de femmes du Canada œuvrant pour l’égalité lors de Beijing + 5. Suki est membre de l’ANFD depuis 1989, a été membre du comité directeur pendant deux mandats, notamment à titre de lobbyiste nationale et de trésorière. Suki est une diplômée de l’Université d’Ottawa (LL.M., LL.B., avec grande distinction, et lauréate du prix Bassel, Sullivan et Leak ainsi que du prix de l’Association du Barreau du comité de Carleton, B.A., avec mentions), et de l’Université McGill (B.A.).

Diplômée en droit et en santé publique, Rachel cumule près d’une décennie d’expérience dans le domaine des enjeux féministes. Cela comprend des travaux sur l’accès aux médicaments et la propriété intellectuelle en Europe de l’Est et en Asie centrale ; le dépistage et le traitement du VIH dans les pénitenciers canadiens ; les soins de santé maternelle et la fonction de sage-femme dans le Nord canadien ; le virus Zika en Amérique latine ; l’accès à l’avortement et les épidémies d’IST au Nunavut ; et la violence conjugale et l’agression sexuelle en Nouvelle-Écosse. Elle a eu la chance de travailler avec des organismes comme le Center for Reproductive Rights à New York, le Réseau juridique canadien VIH/sida à Toronto, l’Agence mondiale antidopage à Montréal et l’équipe VIH, santé et développement du PNUD à Istanboul. Avant d’entreprendre ses études en droit à McGill et après avoir obtenu une maîtrise en santé publique de la Faculté de médecine de l’Université Memorial, elle a également travaillé en santé publique, environnementale, mondiale et autochtone au Bureau du chef de la santé publique du Canada, à l’Initiative de recherche en santé mondiale du CRDI, à l’Unité de gérance environnementale de l’Assemblée des Premières Nations et au Carleton Centre for Community Innovation. Plus récemment, Rachel a coréalisé et rédigé une série de quatre rapports de recherche sur le Zika pendant son séjour au Center for Reproductive Rights. Ces rapports ont été publiés en collaboration avec la Women & Health Initiative de Harvard et le Global Health Justice Partnership de Yale en septembre 2018.

Padmah is the Project Administrator (Bilingual). She holds a Maitrise Humanités et sciences sociales, spécialisation Information et Communication, from the Université Lumière, Lyon, France. Padmah is a new immigrant from Mauritius, and is currently enrolled at the University of Ottawa in the MA in Women’s Studies. She has worked as a Radio/TV journalist at the Mauritius Broadcasting Corporation for 6 years, then started up and managed her family business of books and Publishing, where she acquired her experience in Finance and Administration during 8 years. She then joined the Ministry of Gender Equality, Child Development and Family Welfare, Mauritius, as government Adviser (Policy, Communications and Social Affairs). She has been fully involved in the enactment of two legislations in Mauritius, The Protection Against Domestic Violence Act and The Children’s Bill. She is passionate about social justice issues, women’s rights, family balance and child protection.

Nos chercheurs

Shaunise Austin-Marshall
Shaunise Austin-Marshall
Anastasia Berwald
Anastasia Berwald
Leah Bowes
Leah Bowes
Zain Dar
Zain Dar
Paula Ethans
Paula Ethans
Desirée Hayward
Desirée Hayward
Victoria Kayal
Victoria Kayal
Sloane Silverberg
Sloane Silverberg

Comité national de direction

Nous sommes dirigé par notre Comité national de direction qui fonctionne comme un conseil d’administration.

2019/2020 Membres de la Comité national de direction

Lisa est directrice générale de Downtown Legal Services (DLS), la clinique juridique communautaire de la faculté de droit de l’Université de Toronto. Lisa est une avocate féministe qui a exercé dans les domaines des droits humains, de l’éducation, du logement et du droit de la famille dans divers organismes voués à la justice sociale, y compris DLS, ARCH et la Commission ontarienne des droits de la personne. En plus de son travail juridique, Lisa possède une vaste expérience en matière d’éducation juridique du public et d’approche communautaire. Lisa est membre de longue date et ancienne présidente du conseil d’administration de l’ACECD (Association Canadienne pour l’enseignement clinique du droit). Elle est membre du groupe consultatif communautaire de la Commission ontarienne des droits de la personne et membre du comité consultatif en matière de pratique dans les cliniques d’Aide juridique Ontario. Lisa fait partie du comité national de direction de l’ANFD depuis 2011.

Sasha est une avocate spécialisée dans les droits de la personne et membre du Barreau de l’Ontario. Elle possède une expérience en litige d’intérêt public au Canada et à l’étranger. Ses intérêts juridiques et universitaires se concentrent dans le domaine de la violence faite aux femmes et de l’accès à la justice pour les communautés racisées. Elle a obtenu son diplôme en droit civil de l’Université McGill, où elle a été présidente du Caucus des femmes en droit de McGill et vice-présidente de l’Association des étudiants Noirs en droit de McGill. Sasha est également titulaire d’une maîtrise en droit international des droits de la personne de l’Université d’Oxford, où elle a obtenu son diplôme avec distinction. Après avoir été stagiaire au cabinet en droit du travail Goldblatt Partners LLP à Ottawa du côté de la partie syndicale, Sasha a travaillé comme conseillère juridique pour The Equality Effect et a enseigné les droits de la personne en qualité de professeure à temps partiel à la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa. En tant que conseillère pour The Equality Effect, Sasha a travaillé avec une équipe d’avocats et avocates internationaux à des litiges liés à la violence faite aux femmes devant les Hautes Cours du Kenya et du Malawi. Elle a également travaillé au Tribunal des droits de la personne du Québec et a œuvré comme boursière à l’Institut de santé et de politique sociale de McGill où elle a mené des recherches qualitatives sur les stratégies d’autonomisation d’un groupe de femmes rurales des Nations Unies au Cameroun récipiendaire de plusieurs prix. En plus des prix que Sasha a obtenus pendant ses études de droit, en 2011 elle a été lauréate du prix Helton Fellowship de l’American Society of International Law.

Martha est membre du corps professoral du Programme de common law en français de l’Université d’Ottawa depuis 1988. Elle est spécialiste en droit constitutionnel et consacre une partie importante de ses travaux de recherche et de ses publications aux problèmes liés à la Charte canadienne, à l’égalité et aux droits socio-économiques. Elle est régulièrement impliquée dans des activités de lobbying, d’éducation juridique et judiciaire, et dans des litiges en ces matières. Elle agit à titre d’avocate pour le Comité de la Charte et des questions de pauvreté (Canadian Charter and Poverty Issues), le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ-LEAF), ainsi qu’à titre d’intervenante dans des causes types au sujet de la Charte, aussi bien en première instance, au niveau de l’appel que de la Cour suprême. Elle a été pendant longtemps rédactrice en chef de la revue Canadian Journal of Women and the Law/Revue femmes et droit; membre du Comité légal national et du Conseil d’administration de FAEJ-LEAF; et membre du Conseil d’administration de la Coalition canadienne de la santé. De 1999 à 2004, elle a siégé au comité des droits à l’égalité du Programme de contestation judiciaire du Canada; de 2007-2011, Martha a été titulaire de la Chaire de recherche Shirley E. Greenberg sur les femmes et la profession juridique de l’Université d’Ottawa; et entre 2004-2015, elle était la directrice universitaire de deux projets consécutifs de cinq ans visant à accroître l’imputabilité en matière de droits socio-économiques, qu’elle a entrepris grâce à une subvention d’un million de dollars octroyée par le Conseil de recherche en sciences humaines (programme des Alliances de recherche universités-communautés). En 1996, elle a remporté le prix Marion Porter de l’Institut Canadien de recherche sur les femmes (ICREF-CRIAW) puis en 2001, la médaille Augusta Stowe-Gullen pour la promotion sociale, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à l’avancement de l’égalité des femmes. En 2007, elle a reçu la médaille du Barreau du Haut-Canada, une distinction attribuée chaque année à des juristes ayant grandement contribué à la profession. En 2015, elle est lauréate du Prix « Les Assises » de l’Association du Barreau canadien. En 2017, elle a été élue membre de la Société royale du Canada. Martha est membre du Comité national de direction de l’ANFD depuis 2007 et co-présidente du Comité depuis 2012.

Anne exerce comme avocate dans le domaine des droits de la personne. Elle a travaillé avec plusieurs groupes de défense du droit à l’égalité, des cliniques juridiques et des organismes à but non lucratif pour qui elle a plaidé des causes types, fait des interventions et travaillé à des initiatives de réforme du droit. Elle est une des avocates qui représente la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada dans sa plainte, déposé conjointement avec l’Assemblée des Premières Nations, contre le gouvernement du Canada alléguant la discrimination dans la prestation de services d’aide à l’enfance à plus de 165 000 enfants de Premières Nations, ainsi que d’avoir manqué à son devoir d’appliquer le principe de Jordan. Anne est actuellement associée à l’Institut Broadbent, coprésidente de l’Association nationale Femmes et Droit et présidente du comité des droits de la personne du Conseil des Canadiens avec déficience. Elle siège également sur le conseil d’administration de l’Alliance féministe pour l’action internationale et est une des membres fondateurs du Programme d’appui au parrainage de réfugiés. Anne a été professeure à temps partiel au programme français de common law de l’Université d’Ottawa, où elle a enseigné des cours sur le droit à l’égalité, la justice sociale et les litiges constitutionnels. Elle a obtenu une maîtrise en droits de la personne internationaux à l’Université d’Oxford, grâce au généreux soutien de la Fondation Baxter et Alma Ricard. Elle a obtenu son diplôme du Programme français de common law en 2007 et a été admise au Barreau de l’Ontario en 2008. En 2015, Anne a été admise à la Société honorifique de common law de l’Université d’Ottawa. Elle été nominée par Canadian Lawyers pour le prix des avocats les plus influents du Canada et reconnue par le Projet de l’Association du Barreau du Canada Avenirs en droit comme une pionnière juridique. En 2017, elle a reçu le Prix du Président de l’Association du Barreau de l’Ontario. Anne vient de Falher, Alberta.

Cheryl est directrice générale du David Asper Centre for Constitutional Rights de la faculté de droit de l’Université de Toronto. Elle est membre du Barreau de l’Ontario depuis 1987 et elle a obtenu une maîtrise en travail social à l’Université de Toronto en 1991. Elle a exercé le droit à la clinique juridique Justice for Children and Youth de 1991 à 2008 où elle a plaidé au nom des jeunes à tous les niveaux des tribunaux judiciaires et dans divers tribunaux administratifs. Elle a dirigé les litiges de la clinique fondés sur la Charte devant la Cour suprême du Canada, notamment la contestation de la défense du châtiment corporel dans le Code criminel [Canadian Foundation for Children, Youth and the Law v. Canada (2004)], l’abolition des articles portant sur le renversement du fardeau de la preuve de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents dans le cadre de la détermination de la peine pour adulte [R. v. D.B. (2008)] et, une intervention sur le droit d’une adolescente saine d’esprit de consentir à son traitement médical [A.C. v. Manitoba Child and Family Services (2009)]. Plus récemment, elle a été avocate principale à la Cour suprême du Canada dans la cause R. c Conway, des appels concernant l’évaluation des candidats jurés [R c Emms, R c Davey, R c Yumnu (2012)], et R c Kokopenace, ainsi que dans la cause sur la polygamie à la Cour suprême de la Colombie-Britannique et la cause Tanudjaja v Canada (Procureur général) devant la Cour d’appel de l’Ontario. Elle a été présidente de l’Association du Barreau de l’Ontario, section de la constitution, des libertés civiles et des droits humains et elle a siégé à l’exécutif de la Section nationale sur la constitution et les droits humains de l’Association. Elle est présidente du Comité sur le droit des enfants de l’Association du Barreau canadien et est membre du comité de direction de l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD). Elle a récemment été nommée conjointement à la Commission de révision des services à l’enfance et à la famille et au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. Elle enseigne actuellement un cours clinique sur les techniques de plaidoirie en matière de constitution à la Faculté de droit de l’Université de Toronto.

Lorena est Crie-Anishinabe de la Première nation Sagkeeng au Manitoba. Elle est professeure agrégée au Department of Indigenous Studies à l’Université de Winnipeg. Elle a donné des conférences à l’échelle nationale et internationale et a publié des articles sur les problèmes entourant les pensionnats indiens et les droits linguistiques des Autochtones au Canada. Depuis 2003, Lorena défend les droits des survivantes et survivants des pensionnats ainsi que ceux de leurs enfants. Elle a été membre du groupe de travail et a collaboré au Rapport de l’Assemblée des Premières Nations intitulé Assembly of First Nations Report on Canada’s Dispute Resolutions Plan to Compensate for Abuses in Indian Residential Schools (Rapport sur le plan de règlement des conflits du gouvernement du Canada qui vise à indemniser les victimes de sévices infligés dans les pensionnats indiens). Lorena a également agi à titre de conseillère juridique pour le cabinet juridique torontois Thomson, Rogers auprès des demandeurs et de leurs avocats dans le cadre du recours collectif Baxter National Residential School ainsi que pour le Mother of Red Nations Women’s Council au Manitoba sur des questions liées aux préjudices de nature culturelle. Lorena a été en outre membre du Projet de contestation judiciaire du Canada.

Zahra est avocate spécialisée en droit de la famille et membre active du Barreau de l’Ontario. Elle possède de l’expérience dans les droits de la personne et les droits des femmes au Canada et à l’étranger. Elle fait actuellement partie du comité de direction de la section du droit familial de l’Association du Barreau de l’Ontario. Elle s’intéresse à la violence à l’égard des femmes (VÉF) et à l’accès à la justice. Elle a obtenu son diplôme en common law de l’Université d’Ottawa, où elle a participé activement à la Section des femmes de la Clinique juridique communautaire. Zahra détient également une maîtrise en droit de l’Université de Toronto. Avant d’être admise au barreau, Zahra a travaillé pendant plusieurs années au sein d’organisations de défense des droits des femmes, dont le Forum Asie-Pacifique sur les femmes, le droit et le développement, et à défendre les droits des femmes à l’échelle régional et aux Nations Unies. En faculté de droit, Zahra a bénéficié de la bourse Bertha Wilson pour les droits de la personne.

Naomi est une cadre bilingue qui travaille actuellement comme administratrice scolaire à la Faculté de droit, Section de common law de l’Université d’Ottawa. Ce rôle comprend la direction, la planification et la coordination intégrées de toutes les activités scolaires et administratives de la Section de common law de la faculté de droit. Naomi a passé les dix-huit dernières années à l’Université d’Ottawa, en assumant des responsabilités croissantes dans les secteurs académique, financier, administratif, opérationnel et de recherche. Elle possède plus de dix ans d’expérience en gestion et un sens affiné des opérations stratégiques et financières et dans la gestion de la recherche et de l’enseignement dans le secteur d’éducation postsecondaire. En 2018, elle a reçu le Prix pour services exceptionnels du personnel de soutien de la Faculté de droit, Section de common law.

Elle détient actuellement une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa et est membre de l’Ordre des comptables professionnels agréés de l’Ontario (CPA) depuis 2011. De plus, elle a enseigné à temps partiel à La cite collégiale toute une gamme de cours (comptabilité, comptabilité de gestion, ressources humaines, rémunération). En plus de son travail, elle a été en mesure de faire du bénévolat pour la clinique fiscale du Centre de ressources communautaires de la Basse-ville.

Susana May Yon Lee est avocate spécialisée en droit du commerce international et spécialiste agréée des douanes pratiquant chez Cassidy Levy Kent (Canada) LLP. Susana assiste des clients dans des recours commerciaux et des questions douanières et de marchés publics devant le Tribunal canadien du commerce extérieur, l’Agence des services frontaliers du Canada et les Cours fédérales du Canada. Elle a été admise au Barreau de l’Ontario et au Barreau de New York et détient une maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa ainsi qu’un doctorat en droit (avec grande distinction), après avoir obtenu un baccalauréat ès arts et sciences (avec mention) de l’Université McGill. Pendant ses études, Susana a passé un été à Paris, où elle a réussi des cours de droit international (avec distinction) offerts conjointement par la Cornell Law School et l’École de droit Paris I Panthéon-Sorbonne. Susana est vice-présidente de la Division Est des jeunes avocats de l’Association du Barreau de l’Ontario (ABO) et agente de liaison du perfectionnement professionnel continu (PPC) de la Section du droit international de l’ABO, où elle a présidé plusieurs comités de PPC, dont un sur « Comment réussir comme femme en pratique privée ». Susana est une fière épouse, fille et mère de ses jeunes enfants.

Photo de gauche — notre Comité national de direction 2019/2020. À l’arrière, de gauche à droite : Lorena Sekwan Fontaine, Susana May Yon Lee, Lisa Cirillo et Zahra Taseer ; à l’avant, de gauche à droite : Martha Jackman, Naomi Telford, Anne Levesque et Cheryl Milne. Absente : Sasha Hart.

Photo de droite — notre Comité national de direction 1991/1993. De gauche à droite : Kerry Burke, Diane Zwicker, Ann Martin, Suki Beavers, Maeve Baird, Sue Brown, Susan Vella, Roz Currie, Sandra Sellens et Joan Brockman. Absente : Barb Janzen.

Photo gracieuseté du Fonds des archives et collections spéciales de l’Université d’Ottawa, 10-036.