Campagne pour l'interdiction des accusations d’aliénation parentale

Campagne pour l'interdiction des accusations d’aliénation parentale
En 2023-2024, l’ANFD a mené une ambitieuse campagne nationale pour demander au gouvernement fédéral d’interdire les accusations d’aliénation parentale devant les tribunaux de la famille. Pour la première fois dans notre histoire, nous avons réuni une coalition de plus de 250 organisations dans tout le Canada.
Avec nos partenaires, nous avons organisé une conférence de presse, écrit au gouvernement par l’intermédiaire du ministre de la Justice et procureur général du Canada, Arif Virani, et lancé une campagne publique.
Cette campagne se poursuit en 2024-2025 avec le soutien de nos partenaires et nous sommes convaincu·es que nous pouvons faire la différence dans les mois à venir.
Qu’est-ce que l’aliénation parentale ?
Quelles actions avons-nous mises en œuvre jusqu’à présent ?
Au cours de l'année 2024, nous avons organisé deux conférences de presse, l’une à Ottawa et l’autre à Montréal, participé à un panel sur le rapport spécial des Nations Unies sur l’aliénation parentale et ses conséquences au Canada, et lancé une campagne épistolaire pour permettre aux individus d’écrire à leurs député· es.
En outre, nous avons assuré la liaison avec le gouvernement fédéral pour plaider en faveur de changements législatifs. Le 18 décembre 2024, notre équipe a eu une rencontre constructive avec le ministre de la Justice Arif Virani pour présenter notre proposition et discuter des solutions possibles.
Bien que les progrès en matière de législation fédérale aient été retardés en raison de la prorogation du Parlement jusqu'en mars 2025, nous continuons à aller de l'avant, y compris au niveau provincial.
Au cours des dernières semaines, nous avons fait une présentation sur ce sujet à des professionnel·les de la région de York, soumis un mémoire au Comité permanent de la politique de la justice de l'Ontario ainsi qu'à un chercheur qui effectue un examen systémique du traitement par le système juridique des victimes de violence sexuelle et de violence entre partenaires intimes en Colombie-Britannique. Nous nous sommes également rendues à Calgary (Alberta) et à Whitehorse (Yukon) pour consulter les avocat·es en droit de la famille de ces régions sur les besoins des survivantes et les possibilités de réforme.

