À propos

L’Association nationale Femmes et Droit
Depuis plus de 50 ans, l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD) travaille à faire avancer la réforme féministe du droit au Canada. Nous sommes ravi·es d’avoir joué un rôle crucial dans l’atteinte de jalons importants pour l’égalité des Canadiennes, et d’avoir contribué à ce que notre analyse juridique féministe et notre défense des droits des femmes aient une incidence sur d’innombrables lois et politiques partout au pays. C’est notamment le cas pour la Loi canadienne sur les droits de la personne et les articles 15 et 28 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Aujourd’hui, nous continuons de rédiger des mémoires et des documents de travail, de comparaître devant des comités parlementaires et sénatoriaux, et de rencontrer des décideur·euses pour influencer le processus législatif en ce qui concerne les priorités actuelles et émergentes de la réforme féministe du droit. En travaillant avec des avocat·es féministes, des étudiant·es, des fournisseur·euses de services, des universitaires, des militant·es et des allié·es, nous construisons un réseau de réforme féministe du droit afin d’accroître la capacité des femmes à participer au processus législatif.

Notre mission
Vision de l’ANFD
Les lois et politiques canadiennes protègent activement et favorisent l’égalité réelle pour toutes les femmes au Canada.
Les valeurs de l’ANFD
Notre organisation et notre travail s’enracinent dans le féminisme intersectionnel et les droits de la personne, et s’appuient sur les valeurs d’anti-oppression, de réconciliation, d’inclusion des genres, ainsi que de solidarité et de responsabilisation.
notre histoire




Notre équipe

Tiffany Butler

Suzanne Zaccour

Thaïs Laborde

Amanda Therrien

Misha Munim

Chelsea Giesel

Forest Malin

Alice Méthot

Fowziya Ali

Carly Reichelt

Spencer C. Nault
Notre équipe
Tiffany Butler (elle) est la directrice générale de l’ANFD. Dans le cadre de ses fonctions, Tiffany dirige et gère tous les aspects des activités entreprises au quotidien par l’ANFD. Avant de se joindre à l’ANFD, Tiffany a dirigé le Programme international des jeunes juristes (PIJJ) de l’Association du Barreau canadien (ABC), en aidant les jeunes juristes à l’échelle du Canada à acquérir une expérience professionnelle internationale en matière de justice climatique, d’égalité des genres, des droits de la personne et de réforme du droit. Auparavant, Tiffany dirigeait un vaste éventail de programmes d’accès à la justice, notamment le chapitre de Pro Bono Students Canada à l’Université de Calgary ainsi que le programme intitulé Calgary Legal Guidance’s Domestic Violence Legal Intervention Program qui offre des services juridiques, axés sur les survivantes, aux femmes qui fuient un conjoint violent et la violence familiale. Elle a entamé sa carrière juridique en exerçant le droit dans des cliniques communautaires et d’aide juridique spécialisées en services de représentation juridique, sensibles et axés sur le traumatisme, à des populations marginalisées et vulnérables, en particulier dans les domaines de la violence faite aux femmes et de la défense des jeunes contrevenants.
Avant sa carrière en droit, Tiffany a cofondé une entreprise de production d’événements de surf des neiges et de planche à roulettes (skate) vouée à l’inclusion et à la progression des femmes et des filles dans ces sports. Tiffany a en outre contribué à la communauté au moyen de son travail bénévole auprès du Skate Club de Calgary, une organisation inclusive du genre à 100 %, en plus d’être membre bénévole du conseil d’administration de l’Alberta River Surfing Association et elle est actuellement membre bénévole du conseil d’administration pour Les Amis de la Réserve écologique de la Forêt-la-Blanche.
Tiffany a obtenu son diplôme en droit de l’Université de Calgary (2011) et un diplôme en affaires publiques et en gestion des politiques, spécialisé en droits de la personne, de l’Université Carleton (2009). Elle a été admise au Barreau de l’Alberta en 2012 et au Barreau de l’Ontario en 2018. Maîtrisant parfaitement l’anglais et le français, Tiffany a vécu et étudié dans différentes régions au Canada, en Europe et en Asie du Sud-Est. Tiffany est une fervente adepte des sports de glisse et a récemment découvert les joies du jardinage qu’elle pratique avec l’aide de sa chienne Katka.
Chelsea Giesel (elle) est passionnée par l'établissement de liens solides entre les personnes et le territoire par le biais de la culture, de la recherche et du partage d'aliments et d'histoires. Chelsea est titulaire d'un diplôme en affaires publiques et en gestion des politiques, spécialisé en études internationales, de l’Université Carleton. Elle a passé cinq ans dans la mise en œuvre, la recherche et la défense de programmes de santé d'une organisation nationale de femmes autochtones.
La carrière de Chelsea s'est étendue de la reforestation à la finance en passant par la mise en œuvre de programmes et la santé autochtone – autant de domaines qui ont façonné son approche intersectionnelle de la décolonisation des institutions pour la participation économique, sanitaire et sociopolitique et l'égalité des femmes et des personnes de la diversité de genre. Chelsea croit en la capacité de la réforme féministe du droit à améliorer les déterminants sociaux de la santé et du bien-être des populations autochtones et marginalisées, et se réjouit de contribuer à cet objectif en tant que cheffe de projet de l'ANFD.
Spencer C. Nault (elle/il) est linguiste (M.A., 2021) et étudiant au baccalauréat en droit à l'Université du Québec à Montréal (2022-2025). Il occupe un poste d'interprète judiciaire au ministère de la Justice du Québec depuis mai 2023. Ses champs d'intérêt incluent la linguistique légale, les droits économiques et sociaux et le droit criminel.
Spencer est également un passionné du cinéma, de la littérature et du cyclisme.
Notre Comité national de direction

Dr. Susan Bazilli est une avocate de renommée internationale spécialisée en droits de la personne, une militante pour la justice de genre et une figure de proue de la réforme féministe du droit. Forte de plus de 40 ans d’expérience dans plus de 50 pays, elle possède une expertise en matière de défense des droits des femmes, d’égalité des genres, de violence faite aux femmes, de justice climatique, de droit constitutionnel ainsi que du programme mondial sur les femmes, la paix et la sécurité.
Elle est directrice de l’organisme International Women’s Rights Project (IWRP) et agit actuellement à titre d’experte indépendante en droits de la personne auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Au cours de sa carrière, Dr. Bazilli a collaboré avec des gouvernements, des organisations de la société civile et des institutions internationales telles que le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ONU Femmes, le Fonds pour l’environnement mondial et le Secrétariat du Commonwealth.
Elle a été directrice juridique de METRAC, à Toronto, de 1991 à 1997, puis directrice générale de la California Alliance Against Domestic Violence de 1997 à 1998. Elle travaille avec l’IWRP depuis 2003.
Son travail va du soutien aux mouvements féministes locaux en Afrique et en Asie à la consultation en matière de gouvernance de l’eau et de justice environnementale. Elle a joué un rôle déterminant dans des processus de réforme constitutionnelle, dans l’intégration d’une perspective de genre à la reconstruction post-conflit ainsi que dans la mise en œuvre, à l’échelle mondiale, de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et du Programme d’action de Beijing.
Dr. Bazilli a produit le film documentaire Constitute!, qui porte sur le militantisme constitutionnel des femmes au Canada, en Afrique du Sud et en Afghanistan. Elle a également dirigé la publication de Putting Women on the Agenda: Women and the Constitution in South Africa, réalisée dans le cadre de son travail auprès de l’organisation Lawyers for Human Rights. Conférencière régulièrement invitée à prononcer des allocutions, elle a enseigné le droit international des droits de la personne en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Australie, et a occupé des postes à la faculté de droit Osgoode Hall, à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), à l’Université de la ville de New York (CUNY) et à l’Université de Victoria.
Ardente défenseure des droits des femmes et stratège visionnaire, elle est reconnue pour son travail en coalition visant à remettre en question les systèmes patriarcaux et à ouvrir la voie à des transformations féministes dans les pratiques du droit et des politiques.

Anna possède plus de 15 ans d’expérience en leadership féministe au sein d’organisations humanitaires et de développement de premier plan. Elle a travaillé sur des enjeux liés à l’égalité des genres, à l’accès à la justice, à l’élaboration de politiques et à la planification stratégique, notamment en Afrique de l’Est et en Asie du Sud. Anna est titulaire d’une maîtrise en études du développement international de l’Université Dalhousie et d’un diplôme en droit (J.D.) de l’Université d’Ottawa. Son expérience en droit et à l’international lui permet de porter un regard unique sur le rôle que peuvent jouer les cadres juridiques, tant dans la perpétuation des inégalités que dans leur élimination. Elle veille à adopter une approche intentionnelle et intersectionnelle dans son travail et croit fermement à l’importance de créer des espaces d’échange de connaissances et de favoriser les occasions d’apprentissage fondées sur des données probantes.
Très engagée dans la vie communautaire, Anna a siégé à des conseils d’administration, suivi une formation comme facilitatrice en justice réparatrice et animatrice de groupes de soutien aux personnes en deuil, et enseigné le yoga au personnel d’organismes sans but lucratif. Elle s’intéresse de près aux enjeux auxquels font face les personnes nouvellement arrivées au Canada et a contribué au Programme de soutien au parrainage des réfugiés ainsi qu’à l’Association canadienne des avocats et avocates en droit des réfugiés.
Ayant grandi dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique, elle est récemment « retournée à la maison ». En dehors du travail et de ses engagements communautaires, Anna aime partir en randonnée, cuisiner, se plonger dans un bon livre, faire du camping et avoir de longues conversations inspirées par les valeurs féministes.

Très engagée dans le militantisme féministe et dans le projet de réforme féministe du droit, elle consacre principalement ses travaux de recherche universitaire et de défense à façonner les politiques et les activités de sensibilisation entourant la violence faite aux femmes. Son travail a été cité par la Cour suprême du Canada et dans le cadre d’initiatives de réforme du droit, au Canada comme ailleurs. Lise a siégé au conseil du Fonds d’action et d’éducation juridique pour les femmes et en a été la présidente nationale de 2016 à 2018, époque à laquelle elle a aussi contribué à des comités sur de nombreux dossiers. Elle siège actuellement au comité consultatif du projet Le courage d’agir, aidant à développer des stratégies nationales qui visent à combattre la violence sexuelle dans les établissements postsecondaires. En 2021, l’Université de l’Alberta a reconnu son engagement public en lui remettant un prix Community Scholar Award.

Elizabeth Johannson est titulaire d'une licence en théâtre et arts dramatiques et est comptable professionnelle agréée (CPA, CGA). Cela lui permet de danser sans effort entre son cerveau gauche et son cerveau droit pour analyser et comprendre le monde. Elle travaille actuellement comme comptable à temps plein et poursuit des études supérieures à temps partiel à l'Université de l'Alberta en études de genre et justice sociale.
Elizabeth défend avec passion les droits des travailleur·ses et a été pendant six ans présidente de la Non-Academic Staff Association (NASA) de l'Université de l'Alberta. Pendant son mandat, elle a mené une campagne réussie pour que son syndicat s'affilie à la Fédération du travail de l'Alberta (AFL). À la suite de cette affiliation, elle a siégé au conseil exécutif de l'AFL. En tant que présidente de la NASA, elle a créé un comité permanent sur l'équité, la diversité et l'inclusion (EDI) ainsi qu'un siège permanent consacré à l'EDI au sein du conseil d'administration de la NASA. Elle a également coordonné la commémoration à l'échelle de l'université de la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes pendant plusieurs années. Elle a également siégé au comité directeur de l'Alliance canadienne féministe pour l'action internationale (AFAI) et a été pendant trois ans vice-présidente du régime de retraite de la fonction publique de l'Alberta.
Jennifer Khor (elle) est avocate superviseure et gestionnaire de projet pour la SHARP Workplaces Legal Advice Clinic (Clinique de conseils juridiques sur les lieux de travail) de la Community Legal Assistance Society (CLAS) — Société d’assistance juridique communautaire — procurant des conseils juridiques aux victimes de harcèlement sexuel sur le lieu de travail ainsi que le service de conseil juridique de CLAS pour les personnes ayant subie une agression sexuelle en Colombie-Britannique. Elle est engagée ce que ces services juridiques soient rendu.es avec une approche holistique qui prend en compte les traumatismes. Jennifer élabore et donne des formations. Elle dirige aussi la campagne de CLAS contre l’utilisation abusive des ententes de confidentialité, qui bâillonnent et perpétuent les traumatismes chez les plaignant.es. Elle fait aussi partie du groupe de travail sur les ententes de confidentialité de la Conférence pour l’harmonisation des lois au Canada.
Jennifer a consacré sa carrière à l’accès à la justice, aux droits de la personne et aux questions d’égalité. Elle détient un baccalauréat en Science de l’Université Mount Allison ainsi qu’un baccalauréat en Droit de l’Université Dalhousie. Elle est membre de la Law Society of British Columbia depuis1997. Jennifer a participé à des initiatives d’aide juridique pour Legal Aid BC, dont la création de bureaux d’aide juridique pour la protection de l’enfance à travers la province. Sur le plan international, elle a travaillé pendant plusieurs années à améliorer l’accès à la justice et aux droits de la personne en Afrique et en Asie.
Jennifer fait régulièrement du bénévolat dans le milieu juridique. Elle a siégé aux comités Politiques et représentation, Enjeux professionnels et Égalité et diversité de l’Association du Barreau canadien, division de la Colombie-Britannique, ainsi qu’au sous-comité de l’accès à la justice. Elle a été membre du conseil d’administration et coprésidente du comité de liaison de la FAEJ de la Côte-Ouest, membre du conseil d’administration et présidente du comité de politique d’une association qui défend les droits des travailleur.euses immigrant.es ainsi que membre du conseil d’administration d’une clinique d’assistance juridique communautaire en Ontario.

Kaja est une ancienne avocate en droit de la famille établie à Toronto. Elle poursuit actuellement une maîtrise en droit (LL.M.) à la Faculté de droit de l’Université de Toronto, où ses recherches portent notamment sur le droit de la famille, la violence familiale, le droit des enfants d’être entendu·es et un véritable accès à la justice familiale.
Kaja a obtenu son diplôme en droit (J.D.) à la Faculté de droit Peter A. Allard de l’Université de la Colombie-Britannique. Elle a été admise au Barreau de la Colombie-Britannique en 2017, puis à celui de l’Ontario en 2025. Elle a exercé à Vancouver, d’abord en litige civil, puis exclusivement en droit de la famille, avant de se tourner vers l’accompagnement des stagiaires en droit à titre d’avocate superviseure à la clinique « Everyone Legal » d’Access Pro Bono BC. Plus récemment, elle a occupé le poste de gestionnaire de programme chez Étudiant(e)s Pro Bono du Canada (EPBC), où elle a contribué au développement et à la gestion du Centre de justice familiale de l’organisme. Dans ce rôle, elle a dirigé la conception et la mise en œuvre de pratiques inclusives tenant compte des traumatismes pour le dépistage de la violence familiale et l’évaluation des risques.
Tout au long de sa carrière, Kaja s’est engagée activement dans la défense des causes féministes et des personnes survivantes de violence fondée sur le genre. Elle a mené de nombreuses activités bénévoles afin d’offrir gratuitement des conseils juridiques sommaires aux femmes, notamment au sein des organismes « Battered Women’s Support Services », « Rise Women’s Legal Centre » et « Access Pro Bono BC ». Elle est ravie de se joindre au Comité national de direction de l’ANFD et de contribuer à son important travail de réforme du droit en faveur de l’égalité des femmes.

Elin possède 20 ans d’expérience dans les domaines de l’égalité des genres, du droit international et de la politique étrangère. Elle est actuellement directrice adjointe au sein de l’équipe du Canada pour la présidence du G7 responsable du Conseil consultatif sur l’égalité des genres. Elle a auparavant dirigé l'unité des politiques sur les femmes, la paix et la sécurité (FPS) d’Affaires mondiales Canada, où elle était responsable de faire progresser le programme dans le cadre des engagements internationaux du Canada. Elin a piloté le développement du deuxième Plan d’action national du Canada pour les femmes, la paix et la sécurité, le Programme canadien de prix FPS et la campagne de sensibilisation #PaixAuFéminin. Elle a été boursière internationale du programme Women Peacemaker de l’Institut Kroc et a coprésidé, avec la société civile, le Groupe consultatif du Canada pour le Programme FPS.
Elin a grandi en Suède, où elle a obtenu un baccalauréat en science politique à l’Université de Stockholm et un baccalauréat en droit (LL.B.) à l’Université de Lund, avant d’intégrer le programme de formation diplomatique suédois. Au sein du ministère des Affaires étrangères de la Suède, elle a occupé des postes en Colombie, à l’ONU, ainsi qu’au Canada. Elin est également titulaire d’une maîtrise en droit (LL.M.) de l’Université Columbia à New York, où elle a été nommée boursière Harlan Fiske Stone. Elle est spécialisée en droit international public, incluant le droit international humanitaire et les droits de la personne. Elle a animé le balado Everyday Reconciliation et coécrit actuellement un livre sur la réconciliation avec les peuples autochtones du Canada. Elin a trois enfants et un petit-enfant.
Cheryl est la directrice exécutive du Centre David Asper pour les droits constitutionnels, à la Faculté de droit de l’Université de Toronto. Elle a été admise au Barreau de l’Ontario en 1987 et a obtenu sa maîtrise en travail social à l’Université de Toronto en 1991. Elle a exercé auprès de la clinique juridique Justice for Children and Youth de 1991 à 2008, où elle a représentait des jeunes à tous les niveaux des tribunaux judiciaires et devant divers tribunaux administratifs. Elle a également dirigé les litiges de la clinique fondés sur la Charte, notamment la contestation de la défense de châtiment corporel prévue par le Code criminel [Canadian Foundation for Children, Youth and the Law c Canada (2004)], l’abolition des articles de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents relatifs au renversement du fardeau de la preuve dans le cadre de la détermination de la peine pour adulte [R c D.B. (2008)], et une intervention concernant le droit d’une adolescente saine d’esprit de consentir à son propre traitement médical [A.C. c Manitoba Child and Family Services (2009)].
En tant que directrice exécutive du Centre Asper, elle a représenté le Centre devant la Cour suprême du Canada dans les affaires R c Conway, R c Barton, R c Kokopenace et le jury chargé d’examiner les appels [R c Emms, R c Davey, R c Yumnu (2012)], ainsi que dans le renvoi sur la poligamie [Polygamy Reference] devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique et dans l’affaire Tanudjaja c Canada (procureur général) devant la Cour d’appel de l’Ontario. Elle a été présidente de l’Association du Barreau de l’Ontario – Section du droit constitutionnel, libertés civiles et droits de la personne et a siégé au sein de l’exécutif de la Section nationale sur le droit constitutionnel et les droits de la personne et de la Section sur le droit des enfants de l’Association du Barreau canadien. De 2018 à 2020, elle a siégé à la Commission de révision des services à l’enfance et à la famille et au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. Elle continue de siéger au comité national de direction de l’Association Nationale Femmes et Droit (ANFD). En 2019, Cheryl a reçu la médaille du Barreau de l’Ontario pour sa contribution à la profession juridique.
Elle enseigne actuellement le droit des enfants et des adolescents et donne un cours clinique sur les techniques de plaidoirie en matière de constitution à la Faculté de droit de l’Université de Toronto.

Angela Ogang est une avocate bilingue admise au Barreau de l'Ontario ainsi qu’au Barreau du Kenya. Elle est née en Côte d’Ivoire et a fait ses études secondaires en France où elle a obtenu son Baccalauréat littéraire (Bac L). Elle est titulaire d'un Certificat en droit anglais de la London School of Economics, University of London, d'un Diplôme en droit anglais et français (LL.B.) de l'Université d'Essex, d'un Diplôme d'études juridiques françaises de l'Université de Strasbourg, et d'une maîtrise en droit des sociétés et en droit commercial (LL.M.) de Queen Mary, University of London.
Angela exerce au sein du cabinet AngeLAW dans le centre-ville de Toronto et travaille avec une clientèle diversifiée. Elle offre principalement des services en droit des testaments et successions, en droit de l’immigration et en droit des affaires, en français et en anglais.
Bien ancrée dans sa communauté, Angela fait du bénévolat régulièrement avec la ligne d'assistance juridique gratuite de Pro Bono Ontario et soutient plusieurs autres causes qui lui tiennent à cœur. Elle est notamment membre de l’Exécutif de diverses sections de l’Association du Barreau de l’Ontario (ABO), y compris la section Citoyenneté et immigration, le Forum des avocates, et la Division des jeunes juristes. Elle est aussi membre du Conseil de l'ABO et membre du Comité de rédaction et du Comité de pratique transfrontalière et d'immigration de la Law Society of Kenya.

Tanya Rumble est une dirigeante visionnaire dans le domaine de la collecte de fonds, forte de près de 15 ans d’expérience à la tête d’équipes performantes ayant amassé des millions de dollars pour diverses institutions, dont l’Université métropolitaine de Toronto (TMU), l’Université McMaster, la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC et la Société canadienne du cancer.
Reconnue comme l’une des 100 femmes les plus influentes au Canada en 2023, elle occupe actuellement le poste de directrice générale du développement (initiatives à l’échelle de l’université) à l’Université métropolitaine de Toronto. Tanya est également cofondatrice de l’organisation Recast Philanthropy, où elle redéfinit les normes traditionnelles de la philanthropie grâce à des approches centrées sur la justice réparatrice et éthique.
Conférencière, autrice et animatrice réputée, elle contribue à façonner les conversations nationales et internationales sur le pouvoir, l’équité et l’avenir de la philanthropie.
Sarah Sinclair (elle) est membre de la Première nation de Peguis, dans le territoire régi par le Traité 1, au Manitoba. Elle est née et a grandi à Mohkinstis, dans le territoire régi par le Traité 7. Après avoir suivi des études en droit à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), elle a été admise au barreau en 2015 et a travaillé pendant trois ans dans un cabinet spécialisé en droit autochtone. En 2019, Sarah a été la première avocate engagée dans le cadre du programme Sahwoo mohkaak tsi ma taas, le programme de justice autochtone de Calgary Legal Guidance. Sarah y exerce en tant qu’avocate et superviseuse du programme. La mission de Sahwoo mohkaak tsi ma taas est d'apporter un changement systémique à l'accès à la justice pour les personnes autochtones. À cette fin, Sarah fournit des services juridiques gratuits aux personnes qui n'auraient pas accès à un·e avocat·e, ainsi qu'une éducation culturelle et une formation pour les professionnel·les du droit. La passion de Sarah est de favoriser l'utilisation du droit autochtone dans la pratique quotidienne au sein de la profession juridique.
Sarah est membre du cercle autochtone de l'Alberta Human Rights Commission, du conseil d'administration de l'Aboriginal Friendship Centre of Calgary et du comité consultatif autochtone du Barreau de l’Alberta. En 2021, elle a reçu le prix Top 40 Under 40 de Calgary.

Reyna Marie Uriarte Beauregard
Reyna Marie Uriarte Beauregard est une spécialiste en politiques et programmes de santé, chercheuse et militante qui possède plus de dix ans d’expérience dans les domaines de la santé des populations autochtones, de la recherche communautaire, de la justice reproductive et de la réforme des systèmes. Ancré dans des approches féministes intersectionnelles et décoloniales, son travail s’intéresse aux rapports de pouvoir au sein des institutions et à la manière dont le colonialisme, le racisme, le patriarcat et d’autres systèmes d’oppression qui s’entrecroisent façonnent la santé, l’autonomie et l’accès aux soins.
Reyna occupe actuellement le poste de spécialiste des partenariats communautaires et des programmes de la Fondation du cancer d’Ottawa, ainsi que celui d’associée de recherche clinique à la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur les parcours d’accès aux services de santé des communautés inuites et des Premières Nations vivant dans les régions nordiques et éloignées. Elle examine notamment l’influence des structures institutionnelles et des systèmes coloniaux sur les soins, tout en plaçant au cœur de ses travaux les savoirs autochtones, les priorités des communautés et l’autodétermination. Elle est titulaire d’une maîtrise en études de conflits de l’Université Saint-Paul et d’un diplôme en histoire de l’Université d’Ottawa.
Tout au long de sa carrière, Reyna a dirigé des initiatives nationales en matière de politiques de santé, de recherche, de défense des droits et de développement communautaire. Elle a notamment contribué à promouvoir des approches de santé reproductive dirigées par les peuples autochtones, à revitaliser la profession de sage-femme et à favoriser des soins de santé adaptés aux réalités culturelles des communautés. Elle possède une solide expérience de la direction et de l’accompagnement de conseils d’administration, de comités consultatifs, de groupes de travail nationaux et d’initiatives de collaboration intersectorielle dans les milieux autochtones, de la santé, universitaires et communautaires.



