National Association of Women and the Law https://nawl.ca/fr/ Advancing feminist law reform in Canada since 1974 Wed, 15 Jan 2020 15:53:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.2 https://nawl.ca/wp-content/uploads/2019/12/favicon-150x150.png National Association of Women and the Law https://nawl.ca/fr/ 32 32 Les Ami(e)s de la Terre Canada et l’ANFD demandent la capacité d’agir devant la Cour suprême dans le dossier de la crise climatique https://nawl.ca/fr/les-amies-de-la-terre-canada-et-lanfd-demandent-la-capacite-dagir-devant-la-cour-supreme-dans-le-dossier-de-la-crise-climatique/ Wed, 11 Dec 2019 17:40:50 +0000 https://nawl.ca/?p=11838 OTTAWA — Tard hier soir, les Amis de la Terre Canada (ATC) et l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD) ont déposé leur Exposé des arguments des intervenants proposés dans l’affaire du climat, dont la Cour suprême du Canada (CSC) est saisie par l’Ontario et la Saskatchewan. Ce dépôt constitue une étape importante de la part [...]

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OTTAWA — Tard hier soir, les Amis de la Terre Canada (ATC) et l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD) ont déposé leur Exposé des arguments des intervenants proposés dans l’affaire du climat, dont la Cour suprême du Canada (CSC) est saisie par l’Ontario et la Saskatchewan.

Ce dépôt constitue une étape importante de la part de ces deux organismes pour obtenir la qualité d’agir face à la CSC avant l’appel de la Loi sur la tarification de la pollution par les gaz à effet de serre, qui doit être entendu à Ottawa en mars 2020.

Les ATC et l’ANFD ont requis le statut d’intervenantes dans cette importante affaire parce qu’elles estiment que le gouvernement fédéral a un rôle crucial à jouer dans la lutte contre les changements climatiques et qu’il est essentiel de le faire pour défendre les droits des femmes et des filles.

Si l’autorisation d’intervenir leur est accordée, les ATC et l’ANFD présenteront trois arguments qui se renforcent mutuellement : 1) des mesures énergiques contre la crise climatique s’imposent pour faire progresser les droits des femmes et des filles ; 2) le Parlement est en droit d’établir des normes nationales visant à réduire les émissions de GES. En même temps, les provinces peuvent et doivent également réduire leurs émissions de GES, et 3) l’urgence climatique exige une intervention concertée de tous les ordres de gouvernement en vue d’assurer la sécurité publique.

Si les ATC et l’ANFD obtiennent l’autorisation d’intervenir, Nathalie Chalifour et Anne Levesque, les avocates représentant les deux groupes, plaideront en faveur d’une interprétation du partage des pouvoirs entre les gouvernements fédéral et provinciaux qui permette une réaction législative efficace, soutenue et concertée à la crise climatique.

« Dans cette cause, les provinces de la Saskatchewan et de l’Ontario ont proposé une approche rigide et compartimentée du partage des pouvoirs qui s’avère dépassée », déclare Beatrice Olivastri, chef de la direction des Ami(e)s de la Terre Canada. « Il s’agit d’une approche à somme nulle qui échoue à tenir compte de l’émergence d’un fédéralisme coopératif. De plus, elle contredit les principes de l’égalité matérielle et de la justice environnementale et devrait être rejetée. »

« Le partage des pouvoirs devrait être interprété de façon à valider l’égalité et à refléter les valeurs fondamentales de la Constitution et de la Charte », déclare Suki Beavers, directrice générale de l’Association nationale Femmes et Droit. « Dans la présente cause, cela signifie reconnaître que le fédéralisme coopératif permet au Parlement et aux assemblées législatives provinciales d’adopter des lois pour lutter contre les changements climatiques et promouvoir la justice climatique à l’intention des femmes et des filles. »

Les ATC et l’ANFD proposent des moyens d’aller de l’avant qui tiennent compte des circonstances particulières d’une crise prolongée et systémique comme les changements climatiques. Leurs arguments montreront comment la Constitution aide tous les ordres de gouvernement à respecter leurs obligations en matière d’égalité réelle pour les femmes et les filles au Canada tout en assurant la sécurité environnementale pour l’ensemble des Canadien·ne·s vulnérables.

-30 —

Les Ami(e)s de la Terre Canada sont le bras canadien du plus grand réseau environnemental de base au monde et il fait campagne sur les enjeux environnementaux et sociaux les plus urgents du moment.

** L’Association nationale Femmes et Droit est un organisme féministe qui fait la promotion des droits à l’égalité des femmes au Canada, par un travail d’éducation juridique, de recherche et de réforme du droit.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Nathalie Chalifour, co-conseillère juridique des ATQ et de l’ANFD : (613) 562-5800, poste 3331

Anne Levesque, co-conseillère juridique des ATC et de l’ANFD : (613) 447-4699

Suki Beavers, directrice générale, Association nationale Femmes et Droit : (613)241-7570 poste 1 ou suki. beavers [à] nawl.ca

Beatrice Olivastri, PDG, Les Amis de la Terre Canada (613) 724-8690 ou Beatrice [à] foecanada.org

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NAWL soutient L’assurance-médicaments maintenant https://nawl.ca/fr/nawl-soutient-lassurance-medicaments-maintenant/ Tue, 19 Nov 2019 17:56:31 +0000 https://nawl.ca/?p=11846 Dans le sillage de l’élection fédérale, notre coalition composée d’organisations nationales et provinciales demande au nouveau gouvernement de mettre en œuvre, immédiatement, un régime public d’assurance-médicaments. Notre coalition, grande et diverse, représente des fournisseurs de soins, des organisations à but non lucratif, des syndicats, des travailleurs, des personnes âgées, des patients et des universitaires de [...]

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Dans le sillage de l’élection fédérale, notre coalition composée d’organisations nationales et provinciales demande au nouveau gouvernement de mettre en œuvre, immédiatement, un régime public d’assurance-médicaments. Notre coalition, grande et diverse, représente des fournisseurs de soins, des organisations à but non lucratif, des syndicats, des travailleurs, des personnes âgées, des patients et des universitaires de partout au pays. Dans le cadre d’un gouvernement minoritaire, la coopération est plus importante que jamais. Nous demandons avec insistance à tous les partis de travailler ensemble dans l’intérêt véritable de la population canadienne pour assurer l’adoption d’un régime complet d’assurance-médicaments dans le cadre du mandat de ce gouvernement. Ce nouveau régime essentiel devrait être fondé sur les Principes établis par consensus pour un régime national d’assurance-médicaments. Ces principes ont reçu l’appui de plus de 80 organisations et sont reflétés dans les recommandations du Conseil consultatif sur la mise en œuvre d’un régime national d’assurance-médicaments. Ce régime doit être public, universel, intégral, accessible et transférable.

Le Canada a besoin d’un régime national d’assurance-médicaments maintenant!

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En ce qui concerne l’égalité des sexes, le Canada n’a pas terminé son travail : Étude https://nawl.ca/fr/en-ce-qui-concerne-legalite-des-sexes-le-canada-na-pas-termine-son-travail-etude/ Mon, 28 Oct 2019 19:11:11 +0000 https://nawl.ca/?p=12043 Au rythme actuel, il faudra 164 ans pour combler l’écart économique entre les sexes seulement au Canada. OTTAWA—Les progrès du Canada vers l’égalité des sexes ont été inégaux et, malgré certaines mesures positives, il reste encore beaucoup à faire, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par un réseau de groupes d’égalité des sexes et le Centre [...]

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Au rythme actuel, il faudra 164 ans pour combler l’écart économique entre les sexes seulement au Canada.

OTTAWA—Les progrès du Canada vers l’égalité des sexes ont été inégaux et, malgré certaines mesures positives, il reste encore beaucoup à faire, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par un réseau de groupes d’égalité des sexes et le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA).

L’étude intitulé Travail inachevé présente une évaluation des progrès réalisés par le Canada vers l’atteinte des objectifs en matière d’égalité des sexes énoncés dans le document Déclaration et Programme d’action de Beijing. La Déclaration de Beijing, qui a été adoptée à l’unanimité par 189 pays dont le Canada en 1995, est le plan d’action mondial le plus progressiste jamais adopté pour faire progresser les droits des femmes. Le rapport examine les progrès réalisés par le Canada au cours des 25 dernières années dans des domaines aussi variés que la santé sexuelle et génésique, la situation économique des femmes et la situation des femmes dans les prisons.

« Après des années de recul et de pertes mesurables, le gouvernement fédéral a commencé à jeter les bases d’une société plus égalitaire et plus inclusive, a déclaré Suki Beavers, directrice générale de l’Association nationale Femmes et Droit. Il est maintenant temps de consolider cet héritage en s’attaquant aux enjeux cruciaux mis en évidence dans ce rapport. »

Selon l’étude, l’inégalité entre les sexes demeure un problème dans un certain nombre de domaines critiques pour les femmes en général, et particulièrement pour les femmes des communautés marginalisées.

  • Les progrès réalisés au niveau de l’éducation n’ont pas entraîné des progrès aussi constants au chapitre de la sécurité économique des femmes. De 2006 à 2018, l’écart entre les sexes au Canada en matière de participation et de possibilités économiques s’est amélioré en moyenne de 0,2 % par année. À ce rythme, il faudra 164 ans pour combler l’écart économique entre les sexes au Canada.
  • L’écart salarial global entre les sexes au Canada est l’un des plus élevés parmi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), alors que le Canada se classe au 31e rang sur 36 pays. L’écart est encore plus grand pour les femmes racialisées et les femmes autochtones, qui gagnent respectivement 60 % et 57 % de ce que gagnent les hommes non racialisés.
  • Les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à occuper des postes de gestion dans les secteurs public et privé. Sur la scène politique, seulement 29 % de l’ensemble des députés fédéraux sont des femmes.
  • En 2017, plus de 75 000 femmes ont signalé à la police des affaires de violence entre partenaires intimes, et des dizaines de milliers d’autres actes ne sont pas signalés. Les estimations des agressions sexuelles et du harcèlement criminel non déclarés sont encore plus élevées, surtout chez les femmes autochtones, les femmes handicapées et les personnes LGBTQI2S.
  • Près de la moitié (45 %) des crimes de violence signalés par les femmes — c’est-à-dire les agressions sexuelles, les vols qualifiés ou les voies de fait — visaient une femme handicapée.

« Il semble que plus les femmes sont près de combler l’écart entre les sexes, plus les obstacles à l’égalité sont grands, a déclaré Katherine Scott, chercheuse principale au CCPA. Les femmes attendent toujours un changement significatif. Nous demandons aux décideurs d’accroître leurs engagements à faire avancer les droits des femmes et l’égalité des sexes en s’attaquant aux défis actuels que sont l’inégalité économique, la violence fondée sur le sexe et le sous-financement des organisations qui travaillent dans ces milieux. »

-30-

Travail inachevé : Un rapport parallèle sur la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing peut être téléchargé sur le site Web du CCPA. Le rapport a été produit par un réseau de plus de 50 organisations de défense des droits des femmes et de promotion de l’égalité, des syndicats et des experts indépendants représentant des millions de membres de partout au pays.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Alyssa O’Dell, agente des relations avec les médias et le public, à media@policyalternatives.ca ou 613-563-1341 p. 307.

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NAWL hosts introductory workshop on feminist law reform with national feminist, equality-seeking organizations in Ottawa https://nawl.ca/fr/nawl-hosts-introductory-workshop-on-feminist-law-reform-with-national-feminist-and-equality-seeking-organizations/ Fri, 20 Sep 2019 17:42:17 +0000 https://nawl.ca/?p=11278 Twenty (20) representatives of thirteen (13) national feminist, equality seeking organizations and allies participated in an introductory workshop on feminist law reform convened at the University of Ottawa’s Faculty of Social Sciences. Participants included a diverse range of senior and junior organizational representatives, as well as feminist law students. The morning session of the workshop, [...]

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Twenty (20) representatives of thirteen (13) national feminist, equality seeking organizations and allies participated in an introductory workshop on feminist law reform convened at the University of Ottawa’s Faculty of Social Sciences. Participants included a diverse range of senior and junior organizational representatives, as well as feminist law students.

The morning session of the workshop, which presented an introduction to feminist law reform, was facilitated by: NAWL’s Executive Director, Suki Beavers; NAWL Project Partner and Advisory Board member, Pam Cross; and Souhila Baba (who had participated in the Feminist Law Reform Workshop previously convened in Halifax). The afternoon session of the workshop, which focused on strengthening advocacy skills by writing op-eds, was facilitated by Shari Graydon, founder of Informed Opinions.

Representatives from the following organizations participated in the workshop: Women’s Shelters Canada (WSC); Canadian Feminist Alliance for International Action (FAFIA), Women of the Métis Nation (Les Femmes Michif Otipemisiwak); Egale Canada Human Rights Trust; Canadian Union of Public Employees (CUPE) National; Canadian Council of Muslim Women (CCMW); Canadian Association of Elizabeth Fry Societies (CAEFS); The Refugee Hub; Amnesty International Canada; YWCA Canada; Canadian Women’s Foundation (CWF); and Canadian Union of Postal Workers (CUPW).

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UN report highlights systemic violence against Indigenous women, supports MMIWG inquiry findings https://nawl.ca/fr/un-report-highlights-systemic-violence-against-indigenous-women-supports-mmiwg-inquiry-findings/ Thu, 27 Jun 2019 14:03:52 +0000 https://nawl.ca/?p=8655 A coalition of women’s rights organizations is demanding action in Ottawa following the release of a United Nations report that highlights what it says is Canada’s failure to address violence against women. [...]

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Originally published by APTN News by Justin Brake.

A coalition of women’s rights organizations is demanding action in Ottawa following the release of a United Nations report that highlights what it says is Canada’s failure to address violence against women.

In particular, UN Special Rapporteur for Violence Against Women Dubravka Šimonović draws attention to her finding that “Indigenous women from First Nations, Metis and Inuit communities face violence, marginalization, exclusion and poverty because of institutional, systemic, multiple intersecting forms of discrimination not addressed adequately by the State.”

The report comes just weeks after the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls (MMIWG) detailed its findings of ongoing genocide against Indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA folks.

Šimonović’s report will be delivered to the UN Human Rights Council, which monitors human rights abuses globally and makes recommendations to countries found to be in violation of human rights.

‘Very timely’

Mi’kmaq lawyer Pam Palmater, who worked with the Feminist Alliance for International Action (FAFIA) as a joint party with standing in the MMIWG national inquiry, called the UN report “very timely,” speaking at a press conference on Parliament Hill in Ottawa Thursday.

“We know the National Inquiry found there was genocide committed against Indigenous women and girls, and the reasons for that was Canada’s laws, policies and practices were both racist and sexist, which create this framework of violence,” she said.

“And the UN Special Rapporteur said it’s really the same gendered colonization that has specifically targeted Indigenous women and girls that has created what they call ‘grave human rights violations,’ and has led to all of the murders, disappearances, trading, trafficking, exploitation of Indigenous women and girls that continues today.”

 In her report, Šimonović says she “observed significant gaps and challenges related to prevention and protection of women from gender-based violence, in particular with regard to Indigenous women and girls.”

 She found that “rates of female victims of violent crime were eight times higher in the territories and nearly three times higher in the Provincial North than in the South,” and that “Indigenous women are three times more likely to be victims of violence than non-Indigenous women.”

Inadequate protection

Šimonović also notes that “an issue of major of concern in the country is the inadequate protection of Indigenous women and girls’ economic social and cultural rights as an element exacerbating the high rate of violence against women. 

“Indigenous women from First Nations, Metis and Inuit communities face violence, marginalization, exclusion and poverty because of institutional, systemic, multiple intersecting forms of discrimination not addressed adequately by the State.” 

The special rapporteur specifically names high rates of child apprehension, the over-incarceration of Indigenous women, coerced sterilization and sexualized violence by police and corrections officers as issues related to what she refers to at one point in her report as “gendered colonization”.

She also notes the conclusions of a survey conducted by the Canadian Women’s Foundation, which found that Indigenous women and girls make up half of human trafficking victims.

As part of her visit to Canada in April 2018 Šimonović met with provincial, territorial and federal government officials. She also visited women’s shelters, correctional facilities and met with MMIWG National Inquiry Chief Commissioner Marion Buller.

APTN News requested comment from Status of Women Minister Maryam Monsef and Crown-Indigenous Relations Minister Carolyn Bennett.

In a written statement, Monsef’s Press Secretary Braeson Holland outlined a number of investments the Liberals have made to address and prevent gender-based violence and said government is reviewing Šimonović’s report and recommendations.

“Gender-based violence must not be tolerated in Canada, and we will continue to work with our partners across all sectors – including other orders of government, the not-for-profit sector, philanthropy, and the private sector – to end gender-based violence in all of its forms,” Holland writes.

The special rapporteur’s report will be delivered to the UN Human Rights Council.

Human rights

Earlier this month the UN’s High Commissioner on Human Rights, Michelle Bachelet, visited Ottawa and met with Prime Minister Justin Trudeau and Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland to discuss the state of international human rights.

She called on Canada to implement the MMIWG National Inquiry’s 231 Calls for Justice but stopped short of naming the violence against Indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA peoples genocide.

Bachelet, a former two-term president of Chile and prisoner of conscience under that country’s Pinochet dictatorship, did not answer a question from APTN on whether Canada, given its treatment of Indigenous peoples, should have a seat on the UN Security Council.

Canada is presently vying for a seat on the prestigious council, which comes with significant diplomatic powers.

Palmater said Thursday in Ottawa the new UN report adds “extra force to calling on Canada to act now,” and that it’s “incumbent on the United Nations in all of its forums, to really rethink, what should Canada’s role be — whether it’s at the security council, or any of the treaty bodies — and how can they best hold them to account for continued violence against Indigenous women and girls, created by Canada’s laws and policies, that aren’t being addressed?”

Šimonović, Bachelet and the MMIWG national inquiry have all called on Canada to implement a national action plan to address the systemic gender- and race-based violence against Indigenous women.

Trudeau announced on June 3 the government will “conduct a thorough review” of the MMIWG report, “and we will develop and implement a National Action Plan to address violence against Indigenous women, girls, and LGBTQ and two-spirit people.”

 He also said the feds “will turn the inquiry’s Calls for Justice into real, meaningful, Indigenous-led action.”

 Trudeau made a similar promise when the Truth and Reconciliation Commission released its final report in 2015.

In his election campaign Trudeau promised to implement the TRC’s 94 calls to action, including implementing the UN Declaration on the Rights of Indigenous Peoples (UNDRIP) as the framework for reconciliation.

A private member’s bill from Cree NDP-MP Romeo Saganash compelling Canada to align its laws with UNDRIP, which represents the global minimum human rights standards for Indigenous peoples, made it all the way to third reading in the Senate earlier this month.

Order paper

Now it’s poised to die on the order paper following weeks of resistance from Conservative senators.

Advocates of the bill say the Trudeau government could have adopted it as a government bill to ensure its passage into law. 

 Trudeau is now promising to implement UNDRIP if Canadians re-elect the Liberals in this fall’s federal election.

Among her recommendations, Šimonović calls on the federal government to “fully harmonize laws at all levels of the national jurisdiction with the [Convention on the Elimination of all Forms of Discrimination Against Women] and, with regards to Indigenous women, in conjunction with the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.”

She also calls on Canada to investigate “all allegations of forced or coerced sterilizations, with particular attention to cases involving Indigenous women and girls.”

jbrake@aptn.ca
@justinbrakenews

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Après des décennies d’attente, les groupes de défense des droits des femmes célèbrent les changements apportés à la Loi sur le divorce https://nawl.ca/fr/apres-des-decennies-dattente-les-groupes-de-defense-des-droits-des-femmes-celebrent-les-changements-apportes-a-la-loi-sur-le-divorce/ Wed, 19 Jun 2019 18:21:54 +0000 https://nawl.ca/?p=12036 OTTAWA—Après des décennies de plaidoyer en faveur de changements très attendus à la Loi canadienne sur le divorce de la part de groupes de défense des droits des femmes, y compris par une coalition dirigée par l’Association nationale femmes et droit (ANFD) et l’organisme Luke’s Place, et grâce aux efforts de nombreuses féministes qui ont [...]

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OTTAWA—Après des décennies de plaidoyer en faveur de changements très attendus à la Loi canadienne sur le divorce de la part de groupes de défense des droits des femmes, y compris par une coalition dirigée par l’Association nationale femmes et droit (ANFD) et l’organisme Luke’s Place, et grâce aux efforts de nombreuses féministes qui ont participé à un examen attentif du projet de loi C-78 : une Loi modifiant la Loi sur le divorce, la Loi d’aide à l’exécution des ordonnances et des ententes familiales et la Loi sur la saisie-arrêt et la distraction de pensions et apportant des modifications corrélatives à une autre loi, la Loi sur le divorce répondra désormais mieux aux conditions réelles des femmes et des enfants aux prises avec la violence familiale, tout en reflétant la diversité des familles vivant au Canada.

Suki Beavers, directrice de l’ANFD, a déclaré :

« Même s’il n’est pas parfait, le projet de loi C-78 introduit certains changements importants pour aider à
mieux faire progresser les droits des femmes et des enfants au Canada. C’est une grande victoire qu’à partir
de maintenant, quand des parents divorcent et que des décisions doivent être prises en matière de garde et
d’accès – qui, aux termes de ces changements visant à moderniser la Loi sur le divorce, seront appelées
“ententes parentales” – il n’y a pas de présomption de partage égal des responsabilités parentales. Ceci parce que chaque décision doit être prise en fonction de ce qui est dans l’intérêt supérieur de chaque enfant. De plus, toutes les formes de violence familiale doivent être prises en compte dans les processus de divorce. »

Pam Cross, directrice juridique chez Luke’s Place, a ajouté :

« Bien que ces modifications à la Loi sur le divorce représentent un pas en avant historique pour les femmes et les familles dans l’ensemble du pays, les modifications apportées à la loi doivent s’accompagner de l’élaboration et de la mise en œuvre d’outils approuvés de dépistage de la violence familiale, ainsi que de
certains processus d’éducation et de formation pour les juges, les médiateurs et les avocats, afin de s’assurer que toute violence familiale soit pleinement prise en compte à chaque étape des processus de divorce. »

L’ANFD et Luke’s Place félicitent le gouvernement, tous les partis politiques et le Sénat pour leur coopération à veiller à ce que les nombreux changements positifs introduits dans le projet de loi C-78 acquièrent force de loi, et appellent à une entière participation des organisations féministes, des militantes et des groupes de prestation de services dans l’élaboration de lignes directrices et d’outils, y compris un outil obligatoire de dépistage de la violence familiale, et un suivi et une évaluation systématiques de la mise en œuvre de la loi C-78.

L’Association nationale Femmes et droit (ANFD) fait progresser la réforme féministe du droit au Canada depuis 1974. Luke’s Place est un centre dédié au changement qui se voue spécifiquement à l’amélioration de la sécurité et de l’expérience des femmes victimes de violence et de leurs enfants lors des processus du droit de la famille. Pour consulter le mémoire commun rédigé par l’ANFD et Luke’s Place au sujet du Projet de loi C-78 et cosigné par 31 organisations, cliquez ici. Pour le document d’information conjoint de l’ANFD et de Luke’s Place, cliquez ici.

— 30 —

Réponses aux médias

Suki Beavers | Association nationale Femmes et Droit | suki [dot ] beavers [at ] nawl [dot] ca | 1-613-850-0345
Pam Cross | Luke’s Place | pamelacross54 [at] gmail [dot] com | 1-613-328-1851

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NAWL presents to Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs on Bill C-78 https://nawl.ca/fr/nawl-presents-to-senate-committee-on-legal-and-constitutional-affairs-on-bill-c-78/ Thu, 06 Jun 2019 14:23:09 +0000 https://nawl.ca/?p=6799 [...]

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Two federal political party leaders are ‘Up for Debate’ on gender rights – what about the rest? https://nawl.ca/fr/two-federal-political-party-leaders-are-up-for-debate-on-gender-rights-what-about-the-rest/ Wed, 29 May 2019 19:46:27 +0000 https://nawl.ca/?p=8675 OTTAWA—Today, NDP Leader Jagmeet Singh and Green Party Leader Elizabeth May publicly committed to participating in a federal leaders’ debate on women’s rights and gender equality in the lead-up to the October 2019 federal election. The leaders announced their commitments at the launch of Up for Debate, a non-partisan campaign calling for women’s rights and [...]

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OTTAWA—Today, NDP Leader Jagmeet Singh and Green Party Leader Elizabeth May publicly committed to participating in a federal leaders’ debate on women’s rights and gender equality in the lead-up to the October 2019 federal election.

The leaders announced their commitments at the launch of Up for Debate, a non-partisan campaign calling for women’s rights and gender equality to be front and centre in the federal election campaign.

“We are thrilled that two party leaders have committed to a leaders’ debate,” said Paulette Senior, CEO of the Canadian Women’s Foundation, a member of the Up for Debate coalition. “We welcome the commitment made by the Bloc Québécois today to discussing women’s rights and gender equality during the election campaign. We hope they will strengthen their commitment by agreeing to participate in a leaders’ debate on these issues.”

The Liberal and Conservative parties have not yet committed to participate in the Up for Debate campaign.

“Prime Minister Justin Trudeau committed to participating in a federal leaders’ debate on women’s rights and gender equality in the 2015 election campaign,” said Sandeep Prasad, Executive Director of Action Canada for Sexual Health and Rights. “We hope that the Prime Minister, who self-identifies as a feminist, and Conservative Party of Canada Leader Andrew Scheer, will commit to a federal leaders’ debate on these issues without delay.”

Up for Debate, a non-partisan alliance of prominent national organizations promoting women’s rights and gender equality, urges all federal political party leaders to participate in this national debate, and to adopt strong women’s rights and gender equality policy statements in their party platforms including to:

  • Remove barriers to economic equality by funding public services and social programs in Canada that help lift women and gender diverse people out of poverty;
  • Create a national action plan to prevent and address all forms of violence against women, girls and gender diverse people, including the extreme levels of violence against Indigenous women, girls and two-spirit people; and
  • Increase long-term core funding for women’s rights and equality-seeking organizations as well as to grassroots activist organizations, to enable them to carry out their vital work, which is proven to have a positive impact on the lives of women and gender diverse people.

You can read more details in the Up for Debate Platform for Action here. In 2015, the Up for Debate coalition called for a national leaders’ debate on women’s rights and gender equality. After securing commitments to debate from the leaders of the Liberal Party, the Bloc Québécois, and the Green Party, Up for Debate switched strategies, and invited all party leaders to film one-on-one video interviews with leading feminist journalist, Francine Pelletier. The Conservatives declined to participate, but Up for Debate’s interviews with the other four federal party leaders were released nationally. The 2015 federal election produced a strong agenda on women’s rights and gender equality. There has been no leaders’ debate on women’s rights and gender equality since 1984.

Media contact: Lucy Scholey, Amnesty International Canada, 613-744-7667 ext. 236, lscholey@amnesty.ca

Cet article n’est pas disponible en français pour l’instant.

Organizations supporting Up for Debate 2019 include:

Action Canada for Sexual Health and Rights
Amnesty International Canada
Canada Without Poverty
Canadian Centre for Policy Alternatives
Canadian Federation of University Women
Canadian Feminist Alliance for International Action
Canadian Labour Congress
Canadian Women’s Foundation
Campaign 2000
Child Care Now
DisAbled Women’s Association of Canada
Fédération des Femmes du Québec
KAIROS: Canadian Ecumenical Justice Initiatives
National Association of Women and the Law (NAWL)
Oxfam Canada
Women Shelters Canada
YWCA Canada
West Coast Leaf
WomanACT

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Open Letter: Strengthening Bill C-87, An Act respecting the reduction of poverty https://nawl.ca/fr/open-letter-strengthening-bill-c-87-an-act-respecting-the-reduction-of-pove/ Fri, 08 Mar 2019 16:56:00 +0000 https://nawl.ca/open-letter-strengthening-bill-c-87-an-act-respecting-the-reduction-of-pove/ NAWL signed the Open Letter to Minister Jean-Yves Duclos prepared by Canada Without Poverty Campaign 2000 and Citizens for Public Justice to strengthen Bill C-87, An Act respecting the reduction of poverty. A full version of the open letter is viewable here. The Honourable Minister Jean-Yves Duclos Minister of Families, Children, and Social Development House [...]

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NAWL signed the Open Letter to Minister Jean-Yves Duclos prepared by Canada Without Poverty Campaign 2000 and Citizens for Public Justice to strengthen Bill C-87, An Act respecting the reduction of poverty. A full version of the open letter is viewable here.


The Honourable Minister Jean-Yves Duclos
Minister of Families, Children, and Social Development
House of Commons
Ottawa, ON K1A 0A2

February 1, 2019

Open Letter: Strengthening Bill C-87, An Act respecting the reduction of poverty

Dear Minister Jean-Yves Duclos,

We are writing to provide you with recommendations to strengthen Bill C-87, An Act respecting the reduction of poverty, and align Canada with our obligations under international human rights law and the United Nations’ Sustainable Development Goals (SDGs).

In 2018, after decades of advocacy, anti-poverty advocates around the country welcomed this legislation following the release of Canada’s first federal poverty reduction strategy (PRS). The legislation tabled in November 2018 commits Canada to a target of reducing poverty by 20% of 2015 levels by 2020 and 50% of 2015 levels by 2030; establishes the Market Basket Measure (MBM) as Canada’s official poverty line; and mandates the creation of a National Advisory Council of Poverty.

As organizations and individuals that are working to end poverty in Canada, we believe that this legislation must be strengthened to ensure we meet the first Sustainable Development Goal (SDG) to end poverty by 2030.

This Bill comes at a critical moment in Canada’s history. With the upcoming federal election later this year, we urge the government to pass legislation for the PRS before this session ends. We look forward to an open dialogue in the coming months as this critical legislation is studied by Parliament.

International Human Rights

The legislation does not reference Canada’s international human rights obligations under the Covenant on Economic, Social and Cultural Rights, the Convention on the Rights of the Child, the Convention on the Rights of Persons with Disabilities, the Convention on the Elimination of Discrimination Against Women, and other instruments. The Government should amend the legislation to explicitly reference human rights, committing the government to a rights-based process as the PRS is shaped and implemented, in
alignment with recommendations from Parliamentary committees including the Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and Technology.

Poverty Reduction Targets

The poverty reduction targets articulated in section 6 of the legislation commit Canada to reduce poverty by 20% by 2020, and by 50% by 2030. These targets and timelines are additionally articulated in Bill C-86, which was passed in December 2018.

While the strategy and legislation reference the SDGs, the target and timeline invoke the minimum threshold of a reduction of poverty by 50% by 2030. First, we believe that Canada must be more ambitious in reducing poverty over a shorter time line. Further, the reality is that when we only commit to reducing poverty, we create opportunity for some, not all, and especially not those who are the most marginalized. To avoid this, the government must ensure the poverty rate declines by the targeted amount among those in deep poverty and among Indigenous, racialized and LGBTQ2S+ people; persons with disabilities; women; immigrants, refugees and people with precarious immigration status; children; lone parent families and other groups who experience disproportionate levels of poverty due to systemic factors.

A country as wealthy as Canada should be leading other countries in implementation of the SDGs. We are disappointed the legislation does not commit to the spirit of SDG 1, which is to end poverty.

Canada’s Official Poverty Line

Many organizations have voiced concern that the MBM, which has been chosen as Canada’s official poverty line, will underestimate poverty rates in Canada. This measure does not include expenses for childcare or health care and grossly undervalues the reality of housing and other costs. It requires constant rebasing and is not internationally comparable.

The MBM is an adequate measure of material deprivation, but poverty must also be understood more broadly as a denial of social inclusion, dignity and human rights. We have serious concerns that the MBM, will not accurately reflect the lived experience of people in poverty, and this will have an impact on eligibility for services and programs. For example, eligibility for the low-income energy program in Ontario, which is currently calculated at the Low-Income Measure Plus, may be adjusted to a lower amount through the MBM. The consequence would be that fewer people may be able to access this program and others, including food banks, housing services, and income support programs.

In addition, the government has committed to develop a dashboard of indicators to provide a range of measurable elements that reflect the complex reality of poverty. However, it is unclear how heavily the government will rely on these multiple indicators to provide a holistic picture of poverty or to measure the progress of the strategy in achieving targets in publicly accessible ways.

[pdf-embedder url= »https://nawl.ca/wp-content/uploads/attachments/2019-PRS-Open-Letter-Coalition-Poverty_Reduction.pdf » title= »2019 PRS Open Letter Coalition Poverty Reduction »]

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Letter Regarding CSC Consultation on Bill C-83 https://nawl.ca/fr/letter-regarding-csc-consultation-on-bill-c-83-letter-regarding-csc-consult/ Mon, 28 Jan 2019 15:45:00 +0000 https://nawl.ca/letter-regarding-csc-consultation-on-bill-c-83-letter-regarding-csc-consult/ Malheureusement, cet editorial n’est pas disponible en français. [...]

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